Vendredi 24 Mai 2013

Vendredi, 23 Mars 2012 07:43

Lady Linn And Her Magnificient Seven – No Goodbye At All

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Après la belle Selah Sue en 2011, c’est au tour de la Lady Linn de débarquer en France après un triomphe chez nos amis belges. Preuve qu’il ne faut plus prendre nos voisins à la rigolade, voici une jeune artiste jazzy bourrée de talent que beaucoup considèrent déjà comme une des révélations de l’année !

Décidemment, la Belgique à la frite ! On connaissait déjà la bière, le welsh et les spéculoos (sans oublier un accent légendaire !). Mais ce qu’on connaissait moins par contre, c’est cet engouement pour la belle musique. Certes, Jacques Brel n’était pas suédois, mais cela faisait quand même bien longtemps que la Belgique n’avait pas réussi à exporter aussi bien ses artistes ! En effet, après Selah Sue  et son prix au Constantin 2011, c’est au tour de la jeune Lady Linn de s’expatrier hors de son royaume - où son précédent album Here We Go Again avait rencontré un immense succès – pour s’inviter en France où on lui prédit déjà monts et merveilles !

Si Selah Sue avait misé sur la touche reggae. Lady Linn, elle, parie sur le jazz ! Pas le même registre, mais un talent invraisemblable qui devrait porter la deuxième aussi loin que la première !  Comme ses prédécesseurs, Alicia Keys, Norah Jones ou encore celle qui représente sans doute le plus cette résurrection du blues-jazz ces dernières années, la regrettée Amy Winehouse, Lady Linn s’inspire du blues-jazz/swing des années 50-60 et de ses plus grands ambassadeurs : Otis Redding, Dinah Washington et autres Duke Ellington. Le résultat : un 3ème album d’une classe folle sorti le 19 mars dernier qui nous replonge dans l’époque oubliée où le jazz d’Irma Thomas et de Bettye Swann faisait loi !

C’est ainsi ! Puisque la mode et la musique ne sont en réalité que de perpétuels retours et réinventions, il fallait bien que le jazz-swing, lui aussi, refasse son apparition ! Chez nous, sous le nom de Caravan Palace, et en Belgique, sous celui de Lady Linn. Son nouvel album, No Goodbye At All, revisite l’atmosphère très spéciale des piano-bars d’antan, subjuguée pour le coup par quelques notes « pop » qui donnent à cet opus un ton joyeux et optimiste, mêmes sur les chansons les plus tristes. Un album qui vous donnera donc « la pêche », avec une avalanche de cuivres, un timbre de voix éblouissant, et un charme digne des plus grandes divas du genre. En tout cas, nous, on ne regardera plus les supporters du FC Bruges du même œil… Promis !   

 Cry Baby 

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 Good Morning (Live)

Nina

Et pour le plaisir : Cry Baby (session live à la radio !)

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